Curator

Gregory Scofield est un poète, dramaturge, enseignant, intervenant auprès des jeunes. Issu d’ancêtres cris, écossais et anglais, ses origines métisses remontent à l’époque de la colonie de la Rivière-Rouge et de Kinesota, Manitoba. Il a surtout grandi dans les basses terres de la Colombie-Britannique, élevé par sa mère et sa tante, mais il a aussi vécu dans le nord de la Saskatchewan, du Manitoba et au Yukon. Comme ancien intervenant auprès de la jeunesse en danger à Vancouver, Gregory Scofield a enseigné la littérature des Premières nations et des Métis au Alberta College of Art and Design, Brandon University et à Emily Carr Institute of Art & Design. De plus, il a rempli les fonctions d’écrivain résident à l’Université de Winnipeg, l’Université du Manitoba et au Memorial University of Newfoundland.

La première série des ouvrages de Gregory Scofield, démontrant autant d’intelligence que de compétence, s’intitule The Gathering: Stones for the Medicine Wheel (1993). Elle est représentative de sa poésie qui intègre des termes et des glossaires cris. Récipiendaire du Dorothy Livesay Poetry Prize en 1994, il a par la suite publié un ouvrage tout aussi marquant, Native Canadiana: Songs from the Urban Rez (1996). Quant à Love Medicine and One Song (1997), c’est un recueil de poèmes d’amour et strophes érotiques. I Knew Two Métis Women (1999) rend hommage à sa mère et à sa tante, à leur vécu, et incorpore des chansons de Carter Family, de Hank Snow, ainsi que d’autres artistes de musique country. kipocihkân: Poems New & Selected (2009) est un premier recueil qui comprend des poèmes choisis à partir de ses ouvrages antérieurs reliés à son enseignement à l’université et à l’école secondaire, de même que l’oeuvre Louis: The Heretic Poems (2011), une anthologie de poésie témoignant du talent de l’écrivain qui explore la vie et l’expérience personnelle du célèbre métis Louis Riel.

Gregory Scofield est actuellement professeur adjoint au département de l’anglais à l’Université Laurentienne à Sudbury, Ontario. Il continue à consacrer temps et énergie à l’enseignement de la littérature autochtone et métisse et à la tradition orale du conte tout en collaborant avec des organisations comme l’Institut Gabriel Dumont qui conçoivent et font la promotion de matériel didactique sur les méthodes traditionnelles et coutumes de l’art métis.

Adapté de l’article rédigé par Brian John Busby. Gregory Scofield, l’encyclopédie du Canada, publié par la fondation Historica, 03/18/07.

http://www.thecanadianencyclopedia.com/fr/article/gregory-scofield/

À Propos de la FAE

Notre mandat
La Fondation autochtone de l’espoir ( FAE ) d’ un organisme de bienfaisance national autochtone dont les buts sont d’éduquer, de sensibiliser et de compréhension de l’héritage des pensionnats, y compris les effets et les répercussions intergénérationnelles sur les peuples inuits et des Premières nations, des Métis et, et à soutenir la processus continu de guérison des survivants des pensionnats indiens. S’acquitter de ce mandat contribue à la réconciliation entre les générations des peuples autochtones, et entre les peuples autochtones et non – autochtones au Canada.

Le FAE s’acquitte de ce mandat : en travaillant en partenariat avec les Premières nations, les Inuits et les Métis, les communautés et les organisations à travers le Canada et les activités entreprise de communication, de recherche et de politiques qui soutiennent le développement et la mise en œuvre de nos programmes d’enseignement. Toutes ces activités sont informés par les expériences et les histoires de survivants des pensionnats indiens, leurs familles et les communautés.

Notre travail est guidé par des principes éthiques et des principes pour travailler avec les survivants et les communautés autochtones. Ces lignes directrices éthiques sont basées sur :
1 ) une profonde inquiétude et compassion pour, et respect de vieillesse, survivants, leurs familles et les communautés, et
2 ) une compréhension claire de la nécessité et l’importance de la tradition orale des peuples autochtones. Nous prenons comme principe fondamental que le travail de la LHF doit contribuer à la santé, la sécurité, le bien-être et la guérison des survivants, leurs familles et les communautés, et à promouvoir la réconciliation au Canada.

À propos des Partenaires et Bailleurs de fonds

Partenaires

Fondation autochtone de guérison (FADG)
Un, basé à Ottawa, société nationale sans but lucratif privé géré par les Autochtones créé en 1998 et a fourni un financement par le gouvernement fédéral du Canada dans le cadre de Rassembler nos forces – Le plan d’action du Canada. La Fondation autochtone de guérison a reçu le mandat d’encourager et de soutenir, par des contributions de recherche et de financement, communautaire autochtone a dirigé des initiatives de guérison qui s’attaquent aux effets des abus physiques et sexuels subis dans le système des pensionnats indiens du Canada, y compris les répercussions intergénérationnelles. L’ FADG cessera ses activités en Septembre 2014.

Bailleurs de fonds

Affaires autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC )
AADNC soutient les peuples autochtones ( Premières nations, Inuits et Métis ) et les résidants du Nord dans leurs efforts pour:
• améliorer bien-être social et la prospérité économique ;
• développer des collectivités plus saines et plus durables, et
• participer plus pleinement au développement politique, social et économique du Canada – au bénéfice de tous les Canadiens.

AADNC est l’un des ministères fédéraux responsables d’aider le gouvernement des obligations et des engagements du Canada envers les Premières nations, les Inuits et les Métis, et pour assumer les responsabilités constitutionnelles du gouvernement fédéral dans le Nord. Les responsabilités d’AADNC sont largement déterminés par de nombreuses lois, accords négociés et de décisions légales. La plupart des programmes du Ministère, représentant une majorité de ses dépenses – sont livrées par des partenariats avec les communautés autochtones et les ententes fédérales -provinciales ou fédérales-territoriales. AADNC travaille aussi avec les Autochtones en milieu urbain, les Métis et les Indiens non inscrits ( dont bon nombre vivent dans les zones rurales ).

Patrimoine canadien
Le ministère du Patrimoine canadien offre des politiques et des programmes relatifs à la radiodiffusion et des médias interactifs, les arts et les industries culturelles, les objets du patrimoine et des espaces, les langues officielles, la participation de la citoyenneté et de l’identité, les droits des peuples autochtones, les initiatives de la jeunesse et du sport, ainsi que les cérémonies nationales et des symboles.

Le portefeuille du Patrimoine canadien comprend le ministère et les grandes institutions culturelles nationales. Ensemble, ils font la promotion de la culture, les arts, le patrimoine, les langues officielles, la citoyenneté et la participation ainsi que les Autochtones, les jeunes et les initiatives sportives.